Ancienne interview de Sébastien, Le Marketeur Français

Si vous vous intéressez au Web francophone, vous avez probablement remarqué que certains produits d’information sont mis en vente d’une manière « orchestrés ». Les lancements orchestrés constituent des stratégies internet marketing efficace pour réaliser un nombre important de ventes en un temps très court, une semaine par exemple.

Comme il a réalisé plusieurs lancements dans différents secteurs d’activité, et qu’il donne des conseils sur le sujet, je vous propose d’en savoir plus grâce à l’intervention de Sébastien, le Marketeur Français.

Si vous souhaitez vous former sur le sujet, comme je compte le faire, vous pouvez suivre ses conseils qui concernent les lancements orchestrés.

Pour parcourir l’interview plus vite, voici sa retranscription.

Journaliste : Bonjour, aujourd’hui je suis en compagnie de Sébastien, Le Marketeur Français, qui est en pleine préparation d’une formation sur les lancements orchestrés. A cette occasion, je souhaitais en savoir plus et partager avec vous plus de détails sur ce concept, et il était intéressant de lui poser directement des questions.

Bonjour Sébastien

Sébastien, Le Marketeur Français : Bonjour. Comment vas-tu ?

Journaliste : Ça va bien et toi ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Très bien. Je suis d’excellente humeur parce que c’est un sujet qui me passionne, les lancements orchestrés, et je pense que cela va être très intéressant pour tes lecteurs puisque ce que tu promets c’est d’améliorer ses compétences professionnelles au quotidien. Le lancement orchestré, c’est une méthode pour améliorer la performance d’une entreprise sur son marketing pour la vente de ses produits très rapidement. Et c’est ce qui fait que l’entreprise après peut se consacrer à son métier, améliorer la relation avec les clients, parce que l’on n’est plus en panique pour essayer de faire des ventes. Donc je pense que cela va être très intéressant pour tes auditeurs.

Journaliste : Pour tout le monde et peut être pour moi en premier lieu. Le but de cette interview est à la fois de partager l’information, et dans savoir plus. Merci pour ta disponibilité parce que cela doit être le rush quand on prépare ce genre de formation.

Sébastien, Le Marketeur Français : Oui, dans la période où on est, je suis juste dans ce qu’on appelle le « pré lancement », c’est-à-dire qu’on est en train de préparer des vidéos de conseils, un site, un blog pour éduquer un peu les personnes qui sont intéressées par le sujet. Du coup, effectivement, cela représente un effort dans le temps. Sur un temps bref, on fait beaucoup de choses. Je n’ai pas vu le soleil se coucher ou se lever parce que je suis resté face à mon ordinateur à travailler. Mais après, cela permet d’être un peu plus tranquille quand les ventes sont ouvertes.

Journaliste : D’accord. Tout d’abord, avant de commencer, tu as fait récemment une conférence gratuite sur internet où il y a eu beaucoup d’information et c’était très riche comme d’ailleurs d’autres que tu fais régulièrement, alors après je ne suis pas forcément l’actualité, je ne sais pas si c’est très régulier ou non. En s’inscrivant à tes sites, tout le monde peut faire de même. Félicitations pour cela parce qu’à chaque fois c’est toujours d’information. C’est très impressionnant de recevoir avec un grand niveau de qualité ce genre d’information.

Sébastien, Le Marketeur Français : Je te remercie. Par rapport à ce que tu disais, au niveau de la fréquence, j’organise effectivement très régulièrement des sessions de formation en vidéo qui sont gratuites, et où on peut échanger en direct avec les participants. J’en organise une d’ailleurs d’ici quelques jours sur cette thématique du lancement orchestré. Si des personnes sont intéressées, il faudra peut-être partager le lien.

Description du concept des lancements orchestrés

Journaliste : OK. Première question pour les personnes qui n’ont pas pu assister aux conférences que tu as faites, ou qui ne connaissent pas ce concept, est-ce que tu pourrais présenter en quelques mots le concept de lancement orchestré ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Un lancement orchestré, c’est une stratégie marketing qui consiste à communiquer avant qu’un produit soit en vente, communiquer autour de ce produit pour créer l’envie, pour faire en sorte qu’il y ait une vague d’achat au moment où le produit est enfin disponible. L’intérêt du lancement orchestré, c’est que cela permet de générer un gros volume de vente dès le début, donc sur une courte période. Le chiffre standard qu’on a pu constater sur beaucoup de lancements, c’est qu’on va générer ce qu’on aurait habituellement fait en un an, on va le réaliser pendant la semaine d’ouverture des ventes pour le nouveau produit parce que les clients sont dans l’attente. Là où c’est quelque chose de nouveau, c’est parce qu’on est en rupture avec une ancienne tradition de la vente et du marketing, qui consistait à travailler dans son garage, pendant 2 ans, 3 ans, 5 ans sur un superbe produit, et puis un jour dire au monde : « Ça y est ! J’ai fini. Mon produit est disponible, il est parfait ». C’est à ce moment-là qu’on découvre qu’entre temps, il y a des choses qui ont changé. Les gens ont besoins de quelque chose de différent, ou alors personne n’avait besoin de ce produit-là. C’est donc qu’il y a bien au juste une idée. C’est l’ancienne façon de faire, et c’est pour cela qu’il y a beaucoup de petites entreprises qui rament un peu pour développer une clientèle. Alors que le principe du lancement orchestré, c’est au contraire d’associer nos clients au travail qu’on est en train de faire quand on prépare un produit, et donc de les impliquer un peu dans la préparation de l’offre : soit le produit principal, soit la façon dont on va le livrer, la façon dont ils vont en profiter. le jour où le produit est disponible, ils savent ce que c’est. Ils en ont déjà envie. Ils ont participé à la création ou à l’aventure de la création. Tout de suite, on commence à réaliser des ventes.

Journaliste : Une petite question quand tu parles d’adapter le produit, quand tu vas lancer une formation, est-ce qu’elle est réalisée à 10% ? 70% ou 0% peut être ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Quand on fait un lancement orchestré, j’ai déjà vécu et aidé des clients dans les différents cas, certains avec 0% du produit de fait. Dans ce cas-là le lancement est un peu plus long, puisqu’on va faire une phase un peu de sondage du marché. C’est ce qu’on appelle dans la méthode Lancement Orchestré, on appelle cela le « coup de semonce ». On annonce qu’il y a quelque chose qui vient, et on commence à sonder les gens pour savoir de quoi ils ont besoin. Avec leurs réponses, on commence à élaborer le produit avec eux. Dans le domaine de la formation, c’est particulièrement intéressant parce qu’on peut prendre des inscrits, qui vont s’inscrire en tant que participants à un programme en tant que pionnier, et leur dire : « on va construire le programme au fur et à mesure de vos besoins, en répondant à vos questions » soit en faisant des séminaires, c’est ce que j’ai fait avec mon tout premier programme de coaching à l’époque quand je faisais du coaching amoureux. Cela s’appelait le projet Night. C’était des séminaires. Il y avait un séminaire par mois. J’ai créé le produit au fur et à mesure, et ensuite j’en ai fait des DVD. Il y a d’autres personnes qui ont une approche différente, de dire : « je créé d’abord mon produit », parce que c’est quand même moins stressant si le produit est déjà fait au moment où on le vend, plutôt que de le créer après. On créé d’abord le produit. C’est ce que j’ai fait par exemple dans la formation Lancements Orchestrés. J’ai filmé toutes les vidéos avant. Et ensuite, pendant qu’on fait le lancement, on récupère l’information auprès du marché, on est à l’écoute pour savoir quelles sont leurs frustrations, quelles sont leurs besoins. Cela nous permet quand même d’affiner un peu le produit, soit de rajouter des bonus, soit d’enlever des choses quelques fois, d’alléger parce que les gens disent : « je n’ai pas le temps de suivre six mois de cours à l’horizon de 24 heures de cours par jours ». Donc il faut alléger. Dans certaines situations, on se rend compte que l’on n’a pas mis en avant suffisamment un des avantages de notre produit principal. Il faut davantage en parler dans notre message de vente. C’est une grande souplesse que l’on a avec un lancement orchestré, que l’on n’a pas avec une méthode de vente classique. Parce que si l’on a une page de vente traditionnelle, ou un site de e-business ou de e-commerce traditionnel avec juste un bouton « acheter », quand le client il lui manque une réponse à une question, au lieu de nous poser la question, il s’en va. Alors que dans le lancement, comme on lui dit : « avez-vous des questions ? », il nous donne la question et cela nous permet d’y répondre avant de proposer le produit.

Comment se former au sujet des lancements orchestrés

Journaliste : Autre question, quand on se renseigne sur le sujet, une fois qu’on a entendu parler des lancements orchestrés, on ne trouve pas forcément de références pour se former, de livres en particulier. Comment as-tu appris ce genre de stratégie ? Est-ce que c’est dans une école de commerce, ou en passant un MBA, ou autre ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Malheureusement, ce type de stratégie n’est pas du tout enseigné à l’heure actuelle en école de commerce, parce qu’on reste orienté soit sur la vente. La vente, c’est l’approche habituelle du porte-à-porte, de la prospection téléphonique où on assomme le client jusqu’à ce qu’il craque et qu’il lâche son numéro de carte bleue. Soit sur la publicité. Et la publicité, pour une très petite entreprise ou pour une PME, c’est presque inaccessible, cela coûte une fortune. On ne sait pas ce que cela va donner comme retour. On n’enseigne pas vraiment le principe qui sert à créer un buzz médiatique autour du produit. Quand j’ai voulu découvrir cette méthode, je suis allé me former aux Etats Unis, auprès d’un formateur qui est ensuite devenu un ami, qui s’appelle Jeff Walker, qui est l’instigateur aux Etats Unis de ce mouvement du lancement des produits. Et il a formé notamment certaines personnes qui travaillent maintenant dans l’équipe d’Apple pour lancer des produits qui font à chaque fois un buzz énorme, comme les iPhone, les iPad. Ils utilisent cette méthode-là eux aussi. Avant la sortie du produit, on en entend parler pendant des mois. Il y a des affiches, il y a des articles dans les journaux. Comme par hasard, il y a un exemplaire du prochain iPhone qu’on retrouve dans un bar. Il y a un journal qui fait un article là-dessus en disant : « Regardez ! On a eu un exemplaire que quelqu’un a oublié (comme par hasard) dans un bar ». Cela permet de faire naître l’envie chez les clients avant de le vendre. Donc je me suis formé là-bas aux Etats Unis avec Jeff. Et ensuite, mon expérience, je l’ai surtout acquise en appliquant. Parce qu’il ne suffit pas d’aller chercher une méthode américaine, et de le faire à l’américaine. Il faut adapter à son prospect, à son marché. J’ai donc effectué pas mal de lancements sur le marché français, dans plein de secteurs différents. J’ai aidé des gens à faire des lancements. C’est comme cela que j’ai acquis cette expérience sur la meilleure façon de lancer un produit, un service ou une activité.

Journaliste : En termes de formation, il y a eu que Jeff Walker, ou il y en a eu d’autres ?

Sébastien, Le Marketeur Français : J’ai suivi énormément de formations. Je me suis formé et je continue de le faire. La formation, dans mon entreprise, c’est notre premier poste de dépense, les formations et les déplacements pour suivre des formations.

Journaliste : Et plus précisément sur le sujet des lancements orchestrés ?

Sébastien, Le Marketeur Français : En fait, il existait un séminaire qui a eu lieu qu’une fois, qui enseignait comment devenir consultant pour faire des lancements orchestrés. C’est un séminaire qui coûtait 25000 dollars, qui avait lieu à Los Angeles, un séminaire de cinq jours. J’ai participé à ce séminaire. On était un petit groupe, on devait être 100, 200 personnes au maximum. En fait, ils n’ont jamais réédité ce séminaire, les organisateurs, il y avait Jeff Walker parmi les organisateurs. Parce qu’ils se sont rendus compte qu’ils gagnaient plus d’argent eux en faisant les lancements de leurs produits, qu’en enseignant comment aller faire des lancements de produits. En fait, ils ont embauché beaucoup parmi les personnes qui étaient présentes à ce séminaire, et qui avaient commencé à avoir des résultats. On m’a proposé par exemple de travailler sur des projets avec eux, le truc c’est que cela m’intéresse davantage de lancer des produits francophones, en francophonie, parce que c’est là que je vis, je suis dans ce milieu-là, plutôt que d’aller vendre aux Etats Unis. Donc en France, malheureusement, je n’ai pas découvert beaucoup de formations sur le sujet. Christian Godefroy avait sorti une formation qui abordait un peu le sujet il y a 2 ans maintenant, qui n’est plus disponible à la vente. Mais sinon, c’est quelque chose qui est vraiment très nouveau, très émergeant sur le Web francophone.

Journaliste : Une fois que tu as suivi ce séminaire, et cette formation, tu parlais d’applications tout à l’heure, quelles ont été tes premières expériences, en termes de secteur d’activité, de produits lancés ? Est-ce que c’était une séance de coaching, de formation, telles que l’on peut en voir actuellement, ou est-ce que c’était sur des produits un peu plus léger ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Pour mon tout premier lancement orchestré, je suis parti avec la motivation et l’envie, en me disant : « on verra bien ce que cela va donner ». C’était un lancement orchestré pour un nouveau produit que j’avais appelé le projet Night. Ce nouveau produit consistait en un programme de coaching sur 6 mois, où j’allais proposer des séminaires. C’est ceux dont je parlais, des séminaires espacés d’un mois à chaque fois. Je proposais des séminaires, les DVD des séminaires, un coaching individuel avec les clients, et c’était dans mon activité de coaching amoureux pour les hommes célibataires. En fait, jusque-là, avant d’avoir fait ce premier lancement, mon objectif de chiffre d’affaire mensuel, c’était d’atteindre 3000€ de chiffre d’affaire au total par mois. A l’époque j’avais une micro-entreprise, ce qu’on appelle maintenant une auto-entreprise. Donc je n’avais pas besoin de beaucoup de chiffre d’affaire pour pouvoir me payer. Juste avant de faire le lancement, j’étais un peu en panique parce que je me rendais compte que la méthode classique que j’utilisais avant avec ma page de vente longue comme un jour sans fin, et puis des emails de relance, cela commençait à ne plus trop marcher. Je me suis dit : « OK, je vais me lancer à fond dans cette méthode de lancer mon produit, de communiquer avec mes abonnés au lieu de juste les relancer ». J’ai fait des vidéos gratuites, j’ai fait des articles sur le blog, j’ai fait des séances de Web conférence en vidéo. Tout cela pour amener les gens à découvrir ce que j’avais à proposer, à se rendre compte que j’avais une vraie méthode, que j’avais l’expertise pour les aider. A l’issue de tout cela, je m’en souviens encore c’était en juillet 2008, j’ai ouvert les ventes pour mon programme de coaching. C’était un programme assez haut de gamme puisque les tarifs étaient de plusieurs centaines d’euros. Et ensuite, les tarifs ont augmenté pour les lancements d’après, puisque cela a eu beaucoup de succès, il y a eu beaucoup de demande, donc les prix ont naturellement augmenté. En fait, ce qui s’est passé, c’est que le premier jour, quand j’ai ouvert les ventes, j’ai fait 16000€ de ventes. Et ces 16000€, cela représentait plus que ce que j’avais gagné depuis le début de l’année avec mon activité. Donc j’étais plutôt content. Et surtout pendant la semaine où j’ai ouvert les inscriptions au total, j’ai récupéré 25000€ de ventes. C’est là que j’ai dit : « Ok, je vais continuer à faire cela. Je vais continuer à faire des lancements parce que cela marche ». Cela donne des preuves réelles de réussite. J’ai continué. Et après j’ai lancé des produits, effectivement, avec un peu tous les niveaux de prix, puisque j’ai utilisé un lancement orchestré pour sortir mon livre, qui est sorti en 2010, « Séduire en 5 secondes ». Le tarif était de 17,90€. J’ai fait un lancement pour promouvoir le livre quand il sortait parce que je me suis dit : « si j’arrive à faire en sorte qu’il y ait énormément de ventes au début », et cela c’est valable dans n’importe quel secteur d’activité. S’il y a beaucoup de ventes au tout début, cela créé un élan. On a des centaines ou des milliers de personnes qui ont le produit entre les mains, donc qui en parle, qui font des témoignages, qui nous ramènent d’autres personnes. Ce produit, il se démarque, parce que c’est le plus vendu, c’est la référence. Et le livre « Séduire en 5 secondes », il s’est classé numéro 2 de toutes les ventes de livres en France, toutes catégories confondues, sur la boutique en ligne d’Amazon. Et cet élan qu’il a eu au départ, c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, c’est encore le livre le plus vendu de la catégorie séduction sur Amazon par exemple. Numéro 1 dans sa catégorie, alors que cela fait un bon moment qu’il est sorti, qu’il y a pleins d’autres livres qui sont sortis, et en général ce qui se passe, c’est que quand un autre livre sort sur la séduction, mon livre se classe numéro 2 pendant quelques jours. Et ensuite, dès que la nouveauté de l’autre livre s’en va, il repasse en numéro 1, parce qu’il a encore l’élan de son lancement il y a très longtemps.

Est-ce une stratégie marketing infaillible ?

Journaliste : Tu t’es servi de plusieurs lancements orchestrés. Quand on s’intéresse un peu à ces techniques et ces stratégies, on voit que cela à l’air d’être très efficace. Par contre, est-ce que tu as connus des échecs sur certains lancements ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Personnellement sur mes lancements, j’ai eu la chance de ne pas avoir eu d’échecs retentissants, mais c’est parce que j’ai une checklist. J’ai une checklist, parce que j’ai analysé, pas seulement mes lancements. Je crois fermement à ce proverbe qui est attribué à confucius, mais comme beaucoup d’autres proverbes, on ne sera jamais si c’est vraiment lui qui l’a dit, qui disait que « n’importe quel idiot peut apprendre de ces erreurs, pour être un sage, il faut apprendre aussi des erreurs des autres « . J’ai beaucoup observé des lancements de produits qui ont eu lieu aussi bien en francophonie qu’à l’étranger, et à chaque fois, je me suis rendu compte qu’il n’y a qu’un petit nombre d’erreurs que l’on peut commettre pour gâcher un lancement. C’est vraiment une méthode qui est quasiment sans failles, mais il y a juste un petit nombre d’erreurs qu’il ne faut pas commettre. Ces erreurs-là sont au nombre de 5. La plus flagrante des 5, c’est de ne pas être à l’écoute. Si je faisais un lancement orchestré en disant : « je sais ce que je veux vendre. J’ai mon produit. Je sais à combien je veux le vendre, j’ai mon offre. Je sais ce que je vais dire pour le vendre ». Donc, je fais déjà d’avance 3 vidéos. La première vidéo, je dis : « mon produit est génial ». La deuxième vidéo, je dis : « vous avez envie d’acheter ». La troisième vidéo, je dis : « cela va sortir bientôt ». Et je publie les trois vidéos, comme cela, sans rien écouter des commentaires que me donnent les clients, mes prospects, sans écouter leurs questions, sans modifier mon offre, sans m’adapter. Si je fais cela, c’est exactement la même chose que d’utiliser l’ancienne méthode et de faire juste de la pub. C’est ce qui fait que j’ai un fort risque, que ce que j’avais dans ma tête, ne corresponde pas à ce que mon prospect à dans sa tête par rapport à ce qu’il veut. Mais justement, comme j’essaye de faire très attention à cela, et d’être vraiment à l’écoute, c’est pour cela que je fais des webconférences en vidéo, c’est pour cela que chaque fois que je publie quelque chose sur un blog je demande des avis. Je sais que la seule vraie vérité, c’est la vérité du client, ce n’est pas ma vérité à moi. Et bien jusqu’ici, cela a toujours très bien marché.

Journaliste : Les prochaines questions que j’ai sont au niveau de quelqu’un qui débuterait son activité, et qui voudrait utiliser ces techniques. Depuis le début où on voit sur le Web francophone des lancements orchestrés, le premier que j’ai vu c’était « Agir et réussir » (ndlr: d’Olivier Roland), cela consiste essentiellement à vendre des produits d’information et de formation à plus de 1000€ en général, est-ce qu’on peut lancer des produits ou des services quand on débute, qu’on n’est pas forcément connu ? Est-ce qu’on peut s’en sortir et utiliser ce genre de stratégie ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Alors, il faut bien différencier la question de la crédibilité de la question du prix, parce que souvent, si on débute et qu’on n’est pas très connu, ce n’est forcément une bonne idée que d’aller justement lancer un produit pas cher en se disant : « comme je ne suis pas connu, je vais vendre un produit pas cher. » Le problème, c’est que si personne me connaît beaucoup, personne me connaît vraiment, qu’en plus je sors des produits qui vont être considérés comme des produits un peu bas de gamme parce que le tarif est trop bas, je vais rester perçu comme bas de gamme, alors que ce n’est pas ce que vous voulez faire. Si on démarre, ce que je veux faire, c’est me positionner tout de suite en haut, même si je ne vais pas vendre beaucoup de produits, même si je vends mon produit à 200€, et je vais en vendre 3 ou 4, c’est mieux d’avoir fait mon lancement et de me positionner comme quelqu’un de très intéressant, avec un tarif dont la crédibilité va justifier le tarif petit à petit. Plutôt que de dire : « je pars à 7€, et quand je serai un peu plus connu j’irai à 17€, et quand je serai un peu plus connu j’irai à 37€ » et ainsi de suite. Cela ne marche pas vraiment en fait comme ascension. Donc la question qui se pose vraiment, c’est effectivement cette question de la crédibilité. La beauté du lancement orchestré, c’est que même si je démarre sans être connu du tout, ce qui apporte la crédibilité pendant un lancement, c’est la qualité de ce que je donne comme valeur ajoutée à mon prospect, à mon futur client. Par exemple, là je suis en train de préparer un lancement pour une de mes formations. Il y a beaucoup de personnes qui vont découvrir mon activité. Ils n’ont jamais entendu parler de moi auparavant. Donc à leurs yeux, avant que j’ouvre la bouche, ils attendent, j’ai crédibilité « ? ». Et c’est ce que je vais donner comme conseils, ce que je vais donner comme valeur ajoutée qui leur permet de juger de si ils ont envie de continuer l’aventure avec moi en achetant un produit ou pas. Quand on démarre, ce qu’il faut se dire, c’est que c’est ce qui sort de notre bouche qui va justifier plus tard qu’on propose un produit, et ce n’est pas notre historique, ce n’est pas notre pédigré, cela vient vraiment en deuxième dans l’aspect du prospect.

Journaliste : Par contre, quand on voit un lancement, et qu’on ne connaît pas les personnes, souvent il y a un effet de buzz. La crédibilité joue aussi sur le fait que l’on est référencé par des personnes. On a eu l’information par des personnes qu’on connaît, et dont on fait confiance, donc la question est quand on débute, est-ce qu’il faut attendre admettons 6 mois de développer son activité d’une manière classique en termes de contenu, de trafic, de développer un réseau de partenaires, ou est-ce qu’on peut chercher tout de suite à lancer une activité avec ce type de stratégie pour avoir un effet de buzz dès le début ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Je ne conseillerai jamais de démarrer une activité de façon classique parce que l’entreprise moyenne, la personne moyenne en général ne réussit pas. Si on démarre en suivant ce que font la plupart des gens, on est au moins sûr qu’on est dans la mauvaise direction. L’intérêt justement d’aller chercher un lancement orchestré, c’est que souvent on va faire appel à des partenaires, des gens qui vont nous promouvoir, ce que tu disais, des contacts, un réseau de personnes qui vont faire la promotion de ce que nous on a à proposer. Justement, cela fait parti de la méthode. Un lancement orchestré, ce n’est pas seulement la partie visible de l’iceberg, avec 3 vidéos et 1 vidéo de vente. Un lancement orchestré, c’est aussi la partie immergée de l’iceberg, qui est la partie de préparation avant de faire des vidéos, déjà à qui on va les adresser le jour-J. Cela consiste effectivement à entretenir des partenariats, et cela fait partie justement de cette méthode que j’explique, qui est la méthode des Lancements Orchestrés. C’est très important effectivement de savoir comment on va aller chercher des partenaires potentiels, comment on créé une relation avec eux. Parce que quand je dis qu’on fait un nombre de chiffre d’affaire en 1 semaine, cette semaine-là, ce n’est pas dimanche soir, à 23h59, j’étais assis dans mon canapé à regarder la TV, je n’avais rien, pas d’entreprise, pas de site web, pas de blog, rien. Et je me dis « Allez », je vais faire un lancement. Et le dimanche d’après, j’ai fait un an de chiffre d’affaire. Ce n’est pas comme cela que ça marche. La semaine qui fait rentrer un an de chiffre d’affaire, c’est un aboutissement. C’est un aboutissement de relations qu’on a développées avec des partenaires, de relations qu’on développe avec des prospects en faisant des vidéos. Quand on ouvre les ventes, là en une semaine on fait un an de chiffre d’affaire.

Pourquoi une formation sur le sujet ?

Journaliste : Là tu vas donner une formation sur ce que tu as appris. Qu’est-ce qui t’a motivé à lancer ce projet ? Tu parlais tout à l’heure d’un séminaire qui a eu lieu, et qui maintenant n’a plus lieu parce que c’est plus lucratif de faire des lancements orchestrés. Si tu formes les personnes à faire des lancements, est-ce que tu n’as pas peur du même risque, ou alors d’un effet de « lacement » des consommateurs qui voient toujours un schéma assez classique avec plusieurs vidéos de pré-lancement, et toujours le même style de site et de stratégie. Quelle est ta stratégie sur cette formation ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Je vais faire une confession. Je suis quelqu’un d’un peu bizarre. Je souffre de ce que ma compagne appellerait un trouble compulsif de l’enseignement. Quand j’apprends quelque chose, il faut que je l’enseigne. Je n’y peux rien, c’est comme cela. J’ai appris la salsa. Un an plus tard, j’étais prof de salsa. Ensuite, j’ai fondé une école de danse, j’ai créé une école de danse latine. Je ne peux pas m’en empêcher. J’apprends un truc, ou j’invente un truc, il faut que je le partage, que je l’enseigne. Et là, je pense que cette stratégie des lancements orchestrés a trop de potentiel pour être gardé sous le coude dans le secret. D’autant plus qu’il n’y a jamais de secret bien longtemps. Ce concept de donner à nos prospects avant de leur demander de sortir leur carte bleue, c’est quelque chose qui est quand même relativement universel. Et je trouve que c’est juste quelque chose d’intéressant. C’est une façon intéressante de faire. J’ai une société qui est une société de formation. On est leader de la formation en ligne, de la formation marketing pour les petites entreprises. Cela serait dommage, si on fait de la formation marketing, on a plein de formations. Cela serait dommage que la stratégie la plus efficace, la plus importante, celle qu’on utilise nous dans notre intimité, qui est la plus rentable, cela serait dommage que celle-là, on la garde dans un tiroir, on ne l’enseigne pas. Parce que c’est celle qui peut aider le plus un entrepreneur qui démarre. Donc mon objectif c’est de partager cela, parce que je pense que c’est très intéressant, et aussi parce que, mine de rien, pendant les lancements, on apprend énormément de choses. Quand on regarde les vidéos d’un lancement, ou quand on lit les articles, quand on participe aux conférences, on apprend énormément de choses, et au lieu de créer un effet de saturation ou de fatigue sur le marché, ce que l’on a pu constater, cela se voit vraiment sur le marché américain, parce qu’ils sont un peu en avance sur nous. Là-dessus, ils ont plus de 5 ans d’avance. Donc on voit si vous voulez comment cela sera dans 5 ans dans le futur. Ce qui se passe sur le marché américain, c’est que beaucoup de sociétés font maintenant un effort d’informer, d’éduquer le marché, de partager un maximum de choses, parce qu’ils savent que ce qui rapporte c’est de commencer par donner. Et le prospect ne se lassera jamais qu’on essaie de lui apporter de la valeur. Donc je ne suis vraiment pas inquiet là-dessus, parce que je sais que même dans 5 ans, dans 10 ans, les prospects seront encore contents d’avoir des conseils, d’avoir de l’aide, d’avoir ce qui leur permet de démarrer même s’ils ne peuvent pas acheter un produit à la fin du lancement.

Journaliste : Effectivement, c’est assez important de toujours retransmettre. Après, on peut avoir le problème quand on se lance dans un sujet, au bout d’un an par exemple tu disais être prof de salsa au bout d’un an, pour connaître un peu le milieu, c’est un peu difficile de se lancer et d’être crédible vis-à-vis d’autres personnes qui sont là depuis plus longtemps, mais bon après c’est..

Sébastien, Le Marketeur Français : Alors évidemment, déjà il y a deux choses à se souvenir. La première c’est qu’aller faire un lancement, créer un produit, quel que soit l’activité qu’on veut faire, il faut avoir fait ce travail de classe. C’est à dire il faut avoir appris à faire ce qu’on veut faire. Pour donner les cours de Salsa au bout d’un an, cela faisait un an que je dansais la Salsa, je dansais la Salsa comme un malade. J’y allais tous les soirs parce que c’était ma passion. C’est quelque chose que je faisais à fond. Il y a des gens qui font cela. Ce n’est pas juste aller une semaine à la Salsa, une fois par semaine, et puis se dire : « tiens, il y a un business, je vais monter une école de Salsa », et n’avoir rien d’intéressant à proposer. L’idée, quel que soit le secteur d’activité, c’est que ce qu’on fait il faut le faire bien. Donc il faut se former, il faut regarder quelles sont les meilleures pratiques, sinon on n’a rien à proposer, et ce n’est pas intéressant. Après la question de la crédibilité, je trouve intéressant que tu la soulèves, parce que quelqu’un qui vient s’inscrire à un cours de Salsa débutant, il ne demande jamais, cela n’arrive jamais, j’ai enseigné la Salsa pendant des années, j’ai commencé en 2006, j’ai vendu mon école en 2009, j’ai ensuite donné des cours de temps en temps, mais je n’avais plus l’école, j’ai enseigné pendant 3 ans la Salsa, cela ne m’est jamais arrivé que quelqu’un rentre dans mon cours de Salsa en disant « Bonjour, je viens faire le cours d’essai, mais avant j’aimerais savoir depuis combien de temps vous dansez. Parce que si vous dansez depuis moins de X temps, je ne vais pas m’inscrire ». Cela n’est jamais arrivé. Ce qui intéresse les gens, c’est « je suis débutant, je n’y connais rien. Si je vois quelqu’un qui arrive à bouger ses pieds, je suis prêt à payer pour apprendre cela » Et c’est pour cela qu’il y a beaucoup de personnes qui peuvent se lancer assez rapidement dans ce domaine-là, comme on en retrouve dans d’autres domaines. Donc, si vous êtes le prof de Salsa, qui a démarré il y a un an, qui est passionné par le sujet, vous n’avez aucun besoin d’être crédible aux yeux du mec qui en fait depuis 12 ans, parce que lui de toutes façons il ne s’inscrira jamais dans votre cours. Donc cela ne sert à rien d’essayer d’être crédible aux yeux de celui là. Ce qui est intéressant, c’est d’essayer d’être crédible aux yeux de notre prospect potentiel, celui qui a besoin d’apprendre, et celui qui n’est pas snob, mais intéressé. Et c’est là que c’est intéressant de construire la crédibilité. Et encore une fois, je construis ma crédibilité en dansant, et pas en racontant que je danse depuis 5 ans.

Journaliste : D’accord, en fait il faut casser ses barrières de la concurrence, et se concentrer sur les problèmes des personnes.

Sébastien, Le Marketeur Français : Oui, il faut se concentrer sur le client, c’est l’objectif du lancement.

Journaliste : Pour en revenir à cette formation, et l’aspect lancement orchestré, est-ce qu’il y a un prérequis ? est-ce qu’il faut avoir un site internet, un niveau de trafic, une mailing list, est-ce qu’il y a des prérequis ou on peut apprendre sur le tas ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Il y a des méthodes que je partage sur mon site, qui permettent de faire des lancements orchestrés même si on n’a pas de produit, même si on n’a pas de mailing list. Pour faire un lancement sur internet, il faut quand même avoir un site. Après, ce n’est pas la tête de se casser la tête avec la technique, parce qu’on peut avoir un site très simple. Tu as un blog par exemple, donc tu sais à quel point c’est simple de mettre sur pied un blog WordPress pour mettre des articles. On n’a pas besoin d’avoir un design professionnel, par exemple ton site, il est 20 fois, 50 fois, 100 fois mieux que mon premier blog. C’est là qu’on voit que les outils ont évolué, et maintenant on peut faire un truc vraiment professionnel. Mon premier blog, il ne ressemblait à rien. Mais, ce n’est pas grave, parce que les gens, quand ils venaient dessus, ce qui les intéressait, c’était le contenu, et pas trop le design. Donc ce qui est une voie peut être intéressante, c’est de se dire : « au début, je me concentre surtout sur ce que je vais donner comme contenu, comme valeur ajoutée pour passionner mes lecteurs, mes prospects, mes futurs clients. Et plus tard, quand j’aurais les sous, je vais commencer à acheter un design » Moi c’est avec mes 300 premiers euros de chiffre d’affaire, que j’ai payé un graphiste, je l’ai payé 97€ pour me faire un fond pour mon site, et je n’ai jamais retouché d’ailleurs, c’était mon site séductionbynight.com. C’est toujours le même fond que j’ai payé il y a maintenant plus de 5 ans avec mes 300 premiers euros de cette activité-là. Je dis : « je gagne l’argent avant de le dépenser ».

Journaliste : Et sur une formation de type Lancements Orchestrés, à partir de combien de temps peut-on espérer faire ses propres lancements ? Et d’une manière plus générale, quel est l’objectif final de cette formation ?

Sébastien, Le Marketeur Français : L’objectif final, c’est d’avoir une méthode sous le coude, à sa disposition, qu’on peut utiliser quand on veut, pour faire la promotion d’un produit. C’est ce qui permet de faire rentrer beaucoup d’argent très rapidement dans une activité. Ce n’est pas le couteau suisse du marketing, c’est une méthode, mais c’est la méthode la plus efficace. Ensuite, la question c’était » au bout de combien de temps peut-on espérer faire un lancement orchestré », cela va dépendre. C’est vraiment une question, je ne peux pas dire : « dans une semaine, vous pourrez faire votre lancement », puisque cela dépend du point de départ. Donc dans ma formation Lancement Orchestré, par exemple, dans les modules 2 et 3, ce qu’on fait c’est qu’il y a une auto-évaluation, il y a une méthode qui permet de savoir quelles sont les ressources dont on dispose pour faire le lancement, et quelles sont les ressources qui nous manquent, et savoir quelles sont les priorités, de quelles ressources on doit se doter en premier. Est-ce qu’il faut que je cherche des partenariats ? Est-ce qu’il faut que je bosse d’abord sur ma mailing list, parce que je n’ai pas assez de prospects ? Est-ce qu’il faut que je créé mon produit ? Il y a des conseils pour cela. Ou que j’améliore mon produit. Ou alors, est-ce qu’il faut que je bosse sur la séquence que je vais donner dans mon lancement ? Et ça, c’est enseigné dans la méthode pour permettre de démarrer quand on ne sait pas trop où on va. Donc certaines personnes peuvent lancer des produits très vite. Par exemple, j’ai fait une étude de cas récemment qui est sur mon site, où j’interviewais David qui habite à Montpellier. Et lui en fait, il n’avait pas de site, il n’avait pas de mailing list. Donc ce qu’il a fait, c’est qu’il a contacté une entreprise en leur disant : « Bonjour, vous vendez des séminaires. Vous en avez vendu 40 l’année dernière. Ce que je vous propose, c’est que, je me suis formé, je sais faire un lancement orchestré, si vous voulez, je vous aide à faire un lancement orchestré pour le séminaire. Si vous faites moins de 40 ventes, ou 40 ventes, je ne touche rien. Si vous faites plus de 40 ventes, comme je suis certain que cela va être le cas, et bien je touche un pourcentage sur toutes les ventes au-dessus de la 40eme. » Il a eu une super idée en faisant cela puisqu’en utilisant un lancement orchestré en plus des méthodes que l’entreprise utilisait déjà, premièrement il était sûr de faire les 40 ventes donc il n’a pas pris trop de risque, et deuxièmement, ils ont fait 350OOO€ de ventes au total, pendant ce lancement-là, et lui il a touché un joli pourcentage quand même sur la somme. Donc c’est une façon de démarrer vite quand on n’a pas les ressources, c’est de trouver les gens qui ont des ressources mais qui ne connaissent pas la méthode, et avec qui vous allez pouvoir faire un partenariat.

Journaliste : Est-ce qu’il y aura une partie sur l’analyse de marché, parce que certes c’est une stratégie qui semble être très efficace, mais si des concurrents sont déjà fortement en place, par exemple si on prend l’exemple d’Apple et qu’on veut lancer le même type de produits, on risque peut-être d’avoir du mal. Est-ce que dans ta formation, il y aura une analyse pour les clients inscrire de se dire « quel est le domaine d’activité ? Est-ce que le produit que vous souhaitez lancer va marcher, ou est-ce qu’il faudrait transformer cela d’une autre manière »?

Sébastien, Le Marketeur Français : Oui, il y a une analyse de la viabilité du projet, de savoir si cela va se vendre et savoir ce qu’il faut changer éventuellement pour que cela se vende. Cela fait parti aussi du contenu de la formation parce qu’on n’est pas tout seul, on n’avance pas tout seul sur le marché, donc il faut savoir comment on se lance. Après un marché qui est très concurrentiel, cela a un avantage. C’est un marché qui a prouvé qu’il y avait beaucoup de gens qui étaient prêts à acheter des produits, et donc ce marché est intéressant. Si on est sur un marché où il n’y a pas d’argent qui s’échange, c’est mauvais signe, il faut s’en aller très très vite.

Journaliste : Dernière question pour terminer. Tu as fait des conférences sur le sujet, tu vas peut être en faire d’autres prochainement, ou lancer ta formation quand elle sera disponible. Pour les personnes qui voudraient s’inscrire, qui voudraient se former sur le sujet, quel est le meilleur moyen de le faire ?

Sébastien, Le Marketeur Français : Comme j’applique mes propres conseils, je ne recommanderais pas en premier d’aller voir ma vidéo de vente, ou une page d’inscription pour la formation. Ce que je commanderais en premier, c’est d’aller voir les autres éléments justement que je donne, de formation, qui sont gratuits sur mon site internet. Si tu veux bien, je te donnerais le lien pour que tu puisses le donner en dessous de l’enregistrement. Et effectivement, je donne des informations pour aider à préparer son premier lancement, à commencer à communiquer avec ses prospects d’une façon un peu différente, qui va leur donner envie d’acheter leurs prochains produits. Donc ça c’est disponible effectivement gratuitement sur mon site internet. Et plus tard, avec l’argent que cela aura permis de rapporter, je serais ravi qu’on s’inscrive à mes formations, mais cela c’est une étape qui vient après.

Journaliste : Merci Sébastien. C’était ma dernière question. Merci de ta disponibilité. En espérant que cela aura répondu à pas mal de questions que vous pouvez vous poser. Et du coup, à bientôt. Au revoir.

Sébastien, Le Marketeur Français : Merci à toi. Au revoir.

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